Début novembre, le café en terrasse est de rigueur, bien que le soleil fasse des journées de plus en plus courtes.
Le forçat de la route 2
Lungotevere Testaccio·
Une autre de ces micro-stations services qui mordent sur les trottoirs romains. Et toujours fidèle au poste, le pompiste
La vita di Adele
Via Giovanni Battista Bodoni, 59·
Oh ! On joue « La vie d’Adèle » au cinéma le plus proche de la maison. L’occasion de découvrir la palme d’or ? Malheureusement, le joli petit ciné Greenwich ne projète que des films en version italienne…
Il faudra attendre encore un peu.
Expo Lois Anvidalfarei
Mattatoio di Testaccio·
Dans les allées de l’ancien abattoir de Testaccio, une statue de l’artiste italien Lois Anvidalfarei tend une grosse main potelée à une jeune passante impressionnée.
Pastille pittoresque
Via Aldo Manuzio·
Rome et ses quartiers qui restent des villages : ici à Testaccio, où l’on se passe les objets par les fenêtres.
Pronto !
Mercato di Testaccio·
« Pronto », c’est l’interjection qui remplace notre « allo » lors d’un appel téléphonique.
La tablette
Treno FR1·
L’homme est un géant, du genre à broyer les noix entre deux phalanges.
La tablette qu’il manipule ne doit pas faire la maline.
Cornetto Awards
Dolce Bar·
Petit rappel des fondamentaux de la « colazione » (petit déjeuner) : un cappuccino et un cornetto.
Reste ensuite à découvrir le bar qui propose le meilleur cornetto du quartier. Après d’intenses recherches, le doute n’est plus permis : c’est au Dolce Bar qu’on trouve le vainqueur.
Et pour le meilleur cappucc’ ? Le suspense demeure…
Ô mon soleil
Via degli Stradivari·
Dans le recensement en cours des bars du quartiers, celui-ci propose une minuscule terrasse souvent inondée de soleil, même au coeur de l’hiver.
Rayons
Via Giovanni da Castel Bolognese·
En sortant du café, le soleil s’engouffre entre deux immeubles et tente de chauffer les ocres des façades.
Deux mondes parallèles
Tram 3·
Saura-t-on un jour ce qu’il se trame dans les couloirs des palais vaticans ? Est-on aussi pieux que l’attitude des nones le laisse penser dans les transports publics romains ?
Un mystère de plus à éclaircir…
Le vendeur de chaussette
Viale di Trastevere·
Numéro 54.
La queue est interminable dans le bureau de poste de la Viale di Trastevere. Je sors attendre au soleil de janvier.
Numéro 56.
Un vendeur ambulant de chaussettes arrive. »Ciao bello! »
– Ciao… No grazie, lui fais-je.
– Niente (Rien) ?
– No…
– Arrivederci
Et il repart.
Numéro 59.
Je le dessine, dans sa quête desespérée auprès d’autres clients, sur le trottoir d’en face.
Numéro 62.
C’est mon tour.
Au bar du coin
Via Angelo Bellani·
Mois de janvier ne rime pas forcément avec hiver : soleil et températures printannières sont de rigueur.
Le tenancier de ce petit bar en profite pour balayer avec lenteur la marche de son établisement qui se trouve généreusement ensoleillée.