Observer, sans rien de prévu, et attraper au vol les histoires des passants. Ici, quelqu’un qui court pour monter dans un bus ; là, une autre qui annonce son arrivée à Nation et attend les directives.
Deux bières
Place de la Nation·
Un homme qui hésite entre rester là ou repartir vers une quelconque destination. « En attendant, on va s’en jeter une derrière la cravate. »
Sitôt dit, sitôt deux.
Terreur des bacs à sable
Jardin Émile Gallé·
Le gardien de square a l’oeil vif et fait respecter la loi.
La go de la ligne 8
Entre Daumesnil et Reuilly·
Une go, comme vous le savez, est une jolie fille en argot d’Abidjan (et également dans beaucoup de coins d’Afrique de l’ouest).
Café Hype
Rue Faidherbe·
Portrait d’un jeune parisien en terrasse, dégustant un petit café en écoutant Nova.
Vélib story
Rue du Fg St-Antoine·
Un grand classique : la selle du vélib qui reste bloquée.
Prise de notes
Avenue du Trône·
Sur un banc parisien, un homme essaie sa nouvelle tablette. Faite de papier et composée de pages, elle tient dans la poche. Un summum de l’avant-garde, sans aucun doute.
Clope, bière et terrasse
Chez Gudule·
Le froid n’a pas encore dit son dernier mot mais les premières terrasses sont de sortie et les rayons de soleil sont pris d’assaut.
Alors, certes, il faut s’armer d’un gros manteau mais on peut déjà commencer à lézarder.
Le crieur de tweets
Place de la Bastille·
« Paris agit comme un aimant sur les amants »
Petit retour sur la manifestation « Un jour de tweets à Paris » où les poètes de la toile étaient invités à écrire leur vision de Paris en 140 caractères.
Voici le lien vers la page de la Mairie de Paris pour essayer de reconnaitre le crieur de tweets de Bastille (et même, peut-être, son dessinateur…)
J’aimais bien le contraste que proposait ce colosse de deux mètres, qui, entre deux bastons, prend soin délicatement de ses lèvres. Oh, les clichés ont la vie dure.
Et aussi, vive l’anxiogène ligne Une et ses messages systématiques contre les Lupin du métro.
Quais de la Seine
Sous le pont Royal·
Au loin, le grand Palais, on imagine de l’autre côté de la Seine, le musée d’Orsay qui propose deux expositions (Artaud/Van Gogh et Gustave Doré).
Joli mois d’avril.