Vue des tours de la cathédrale, malgré le vent qui glace les os. Pour ceux qui chercheraient le jet d’eau, il n’est pas en fonction à cette période de l’année.
Bienvenue…ah non !
Palais des Nations·
Derrière les cerbères patibulaires, se dresse l’imposante bâtisse du siège genèvois des Nations Unies.
Mais pas de visite en cette fin d’après midi…
La fin de leur monde
Place des Nations·
La fameuse Broken Chair de Daniel Berset qui symbolise le refus de l’usage des mines anti-personnelles.
Deux portraits
Dans le tram 15·
Gants, écharpes et bonnets sont de sortie pour l’arrivée de l’hiver.
Incognito
Rue des barrières·
Les gens passent tels des ombres pour ne pas rester frigorifiés par les courants d’air qui pétrifient.
Et personne ne voit un dessinateur se changer en glace.
Dans les bras de Ninkasi
Cafe Léo·
Portrait d’un homme prostré sur sa table de bar.
Le regard plongé dans le vide, il oublie son spleen avec Ninkasi, la déesse de la bière.
Diego
Plan-les-Ouates·
Saluez Diego, gentil chien burundais exilé en Suisse mais pas pour des raisons fiscales.
Attention, son accueil peut parfois terroriser mais passé ce moment délicat, quoiqu’inoffensif, il sera difficile de trouver un chien plus aimable.
Le sentier continue
Saint Cergue·
Continuons la balade commencée ici où l’on commence à redescendre vers le village. La nuit commence à tomber et le froid à se faire sentir. Heureusement, le chemin est désormais bien balisé et la neige à hauteur raisonnable.
A la neige comme à la neige
Saint Cergue·
Premiers pas dans la poudreuse depuis un sacré paquet d’années.
Nous sommes arrivés non sans mal au sommet, la neige jusqu’aux genoux sur les derniers hectomètres.
Mais quelle vue ! Les forêts de conifères, le Mont Blanc qui perçe les nuages (pas sur le dessin, il faut l’imaginer mais il était là).
Campagne genevoise
Plan-les-Ouates·
Ecrasée par les montagnes et les forêts, la petite campagne attend la neige qui n’a pas encore atteint les basses altitudes.
Last call
Aéroport de Genève·
Les flocons commencent à tomber sur la piste.
Dans la chaleur ouatée de la salle d’embarquement, c’est l’heure de passer un dernier appel.