La journée des touristes à Rome touche à sa fin, rien de tel que boire une boisson chaude à quelques mètres des quatre fleuves du Bernin.
Les pommes d’or du jardin des Hespérides
Giardino degli Aranci·
Belle découverte que le « Jardins des Orangers », niché au dessus du Tibre, qui offre de grandioses panoramas sur Trastevere et au loin, le Vatican.
Le amiche
Giardino degli Aranci·
Deux amies discutent tranquillement sur le parapet du jardin des Orangers, perché sur les hauteurs de l’Aventin, la plus méridionale des collines de Rome.
L’antre de la folie
Piazza della Radio·
Elle s’engouffra dans le supermarché sans un mot.
Cesanese
Via degli Equi, 66·
Au restaurant « Il Pulcino Ballerino », dans le quartier de San Lorenzo, on mange les spécialités de la cuisine romaine en dégustant des vins de la région Lazio.
Le sirop de la rue
Via Ettore Rolli·
Une partie de football improvisée sur les trottoirs.
« Sono Totti ! »
Ombres
Università di Roma La Sapienza·
Bain de soleil et ombres rafraîchissantes pour annoncer de quoi l’été sera fait, devant les bâtiments de l’Université.
Ruine corinthienne
Ostia·
Au premier plan, le reste du chaptiteau d’une colonne apartenant au temple Rond ; à l’arrière, après un pin parasol, le Capitole.
Et tout l’ancien port de Rome dort paisiblement depuis des siècles.
Le théâtre
Ostia·
On continue la balade entre les vieilles pierres de l’antique Ostie pour tomber sur le plus impressionant édifice encore debout : le théâtre, qui pouvait accueillir jusqu’à quatre mille personnes.
Derrière, c’est la place des Corporations où l’on négociait les tarifs du transport des marchandises.
Les forçats de la route
Viale Marconi·
Sur les grands axes de la capitale italienne, ils ne sont pas rares : les pompistes, devant leur minuscule échoppe, attendent le chaland dans les volutes de CO2.
Désert balnéaire
Lido di Ostia·
Dimanche de Pâques, le long de la Mer Méditerranée.
Un vent à décorner les boeufs décourage les promeneurs de rejoindre la plage. Mais de toute façon, elle semble bien difficile d’accès, séparée de la voie publique par des tranchées de cabanons bien rangés et hautement clôturées.
Deuxième banc à droite
Lido di Ostia·
Le vent encore.
Elle attendait depuis quelques minutes sur le banc, elle devait probablement cacher quelque histoire à dormir debout mais je devais savoir.
Je décidais de m’approcher à pas de loup.
Comme un écho
Lido di Ostia·
Un petit croquis comme un écho à un autre réalisé à Miami.
Les cabines de surveillance ne changent pas tellement d’un côté à l’autre de l’Atlantique.