Une ballade dans le quartier de la Garbatella. Un espresso et un croquis.
Musée sur roues
Métro Colosseo·
Amusant de voir les rames du métro de Rome : on a laisser s’y développer les graffiti à tel point qu’ils lui donnent son identité visuelle.
Les amoureux du Capitole
Piazza di Campiglio·
Au milieu de ce décor grandiose, sur la colline du Capitole, entre les temples centenaires, il y a ce couple d’amoureux qui s’embrasse.
Palazzo
Piazza dell'Emporio·
Ce qu’il y a de bien à Rome, c’est qu’on tombe sur un palais de la Renaissance à chaque coin de rue. Pas de besoin de chercher très longtemps des sujets de dessins…
D’un pont l’autre
Bords du Tibre·
Quelle belle surprise que les bords du Tibre (Tevere en italien). Une volée de marches et on quitte la fureur de la ville pour se retrouver sur un chemin champêtre où les pêcheurs s’adonnent à leur passion.
Les collines
Via Faustina Anna·
Est-ce le mont Palatin ? Est-ce l’Aventin ? Toujours est-il qu’il faut avoir de bonnes chaussures pour parcourir Rome et ses dénivelés.
1 million de photos
Arco di Costantino·
Voilà l’ultra-centre de la Rome antique : le Colisée et son petit et mais majestueux voisin. Difficile de resister à la tentation de prendre une photo autour de ces deux géants.
Buona fortuna
Fontana de Trevi·
Une pièce dans la fontaine et vous reviendrez à Rome, c’est assuré !
Sous la pluie
Via Cavour·
Après un mois de vie à Rome, un premier constat s’impose : il y fait beau ! Du coup, j’immortalise ce premier jour de pluie comme un petit événement.
Un trou de lumière
PIazza della Trinità dei Monti·
J’essaie de ne pas rater ce moment, un peu avant 18 heures en ce début d’octobre, pour dessiner ces trous de lumière au milieu des ombres des bâtiments qui s’allongent.
Quel cirque !
Circo Massimo·
J’attends à la sortie du métro du Circo Massimo. Difficile d’imaginer que cette immense esplanade fut un jour le plus grand édifice jamais construit. En tout cas, le soleil devait chauffer les mêmes pierres il y a deux mille ans.
La Repubblica et l’homme
Garbatella·
Dans un petit parc au bout de la Via delle Sette Chiese de Garbatella, la vie s’arrête. On vient y égrainer les minutes en regardant les oiseaux et les feuilles des arbres. Ou bien en s’affranchissant des nouvelles du monde.
La déclaration
Garbatella·
Dans le quartier paisible de la Garbatella, on n’a pas peur d’écrire sur les murs ce qu’on pense. Slogans politiques, soutien à la Roma ou à la Lazio, ou encore une jolie déclaration d’amour sous une arcade : « Tu es mon conte de fées – Ale + Kauz »